Certaines maladies n'ont pas de symptômes physiques et ne sont que "dans notre tête". Toutefois, ce n'est pas le cas du stress post-traumatique, qui peut être
détecté dans 90% des cas par une observation des réactions du cerveau... Non seulement ça ajoute une dimension physique à cette maladie, mais en plus, cela permettra de dépister les gens qui souffrent en silence de cette maladie sans pouvoir s'exprimer et être traités.
2 commentaires:
Une question :
Comment se fait-il que nous atons si peu entendu parler de stress post-traumatique à propos des soldats des deux guerres mondiales mais que nous en entendions parler autant à propos des militaires contemporains ?
Est-ce parce que les homme d'antan gardaient leurs souffrances pour eux ? Ou parce que la médecine est plus avancée aujourd'hui ? Ou parce que nous sommes moins durs ou moins forts qu'à l'époque ? Je me pose sérieusement la question...
Mon grand-père ne parlait jamais, semble-t-il de son temps durant la 2e à ses enfants. En tant qu'aviateur, il serait tombé plusieurs fois derrière les lignes ennemies... On dit aussi qu'il aurait passé la guerre saoul et qu'il a pu mettre plus de distance entre ses actes que des militaires modernes professionnels et toujours à l'affut. D'un autre côté, ça aurait pu faire de lui un alcoolique...
Peut-être qu'on n'en parlait pas parce qu'ils avaient d'autres noms... Fous, criminels, sociopathes, psychopathes, clochards...
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