mercredi 6 octobre 2010

Ne pas vivre n'importe où?

Une étude démontre qu'en Iowa, la qualité de la vie de quartier se répercute sur la santé mentale de ses habitants. En fait, ce test a mesuré est la perception des gens de leur quartier, en lien avec le taux de criminalité. Ce n'est rien de remarquable et d'extraordinaire, mais je serais curieux de savoir si c'est le fait que la personne se croit dans un quartier dangereux ou vit dans un quartier dangereux qui affaiblit les liens sociaux et crée cette différence.

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