mardi 30 mars 2010
Angkor, une théorie
La chute d'une civilisation est plus souvent qu'autrement causée par une combinaison de facteurs. Toutefois, les catastrophes naturelles (et en particulier les sécheresses) ont tendance à être au rendez-vous. On vient maintenant de trouver, en analysant des carottes d'arbres, qu'autour du moment de la désertion d'Angkor, le climat s'est asséché, tout en étant ponctué de pluies torrentielles. Sur le siècle précédent l'invasion décisive des Siamois (le peuple, pas les chats), 50 années avaient manqué d'eau. Avec une civilisation aussi affaiblie, même une légion féline devient un problème sérieux.
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