vendredi 26 février 2010
Les arbres de l'océan
Si je vous parle des arbres de l'océan, vous penserez peut-être aux coraux ou aux algues, mais quand vient le temps de stocker le carbone, vous êtes dans l'erreur. Ce serait plutôt les baleines. Des scientifiques ont calculé que l'effet de la chasse aux baleines équivaut à brûler 130 000km carrés de forêt. Ou faire rouler 128 000 Humvees pendant 100 ans. En fait, plus un animal est gros, plus il contribue à la séquestration du carbone, mais même avec de tels faits, il faut quand même négocier avec les pays qui continuent à la chasser sur d'autres bases. Signe des temps, un épaulard attire beaucoup plus l'attention que ce fait qui rend les baleiniers encore plus néfastes.
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3 commentaires:
J'aimerais apporter un petit bémol à cette réflexion. Le dégagement de carbone dans l'atmosphère n'est pas un mal en soi. Cela fait partie de la nature.
Le problème, c'est quand des technologies primitives (comme celles que nous utilisons) en dégagent beaucoup plus que nécessaire.
Je pense donc que la chasse à la baleine ne devrait pas être interdite pour des raisons de réchauffement climatique, mais seulement pour des raisons de préservation des espèces.
Très cher Oscar, la baleine bleue semble reprendre du poil de la bête. Si on suit ta logique, elle va mieux, donc ipso facto, rechassons-la.
Si elle séquestre du carbone, c'est un plus sur lequel, indépendamment de nos technologies actuelles, nous ne pouvons pas vraiment nous permettre de lever le nez. S'il faut rejeter des arguments valides parce que...
Eh, peut-être que je n'ai pas bien compris le sens de ton intervention, dans le fond. Mon point était surtout que tant de facteurs différents ont eu une influence sur le climat depuis le temps, qu'on ne soupçonne même pas. (Mon frère me parlait d'une théorie qui voudrait que l'agriculture aurait graduellement eu une influence sur le climat par la couleur du sol, si je ne m'abuse...) Et maintenant qu'on se rend compte de toutes les choses qui ont mené là, c'est surprenant qu'on ne souhaite pas cesser!
Je considère que si les ''stocks'' de baleines se portent bien, nous pouvons effectivement en toute bonne conscience recommencer à chasser cet animal. Il suffit d'imposer des quotas de pêche pour que l'espèce ne redevienne pas menacée.
Mais tu as raison. Il faut considérer toutes les actions pouvant limiter ce réchauffement climatique qui menace notre sécurité, sans toutefois sombrer dans un ascétisme déprimant comme le prônent les partisans de la Deep Ecology.
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