mardi 19 janvier 2010
Fidèle au poste
La catastrophe de l'Exxon Valdez a laissé, plus de 10 ans après le drame, une grande partie de son pétrole sous les roches. À cause des conditions climatiques, le pétrole qui a pu aller sous la surface se dissout 1000 fois plus lentement que le reste. En effet, l'oxygène et les nutriments dont les micro-organismes qui dévorent le pétrole ont besoin ne sont pas suffisamment présents pour suffire à la demande. Ce problème pourrait se reproduire dans les plages de roches, qu'on retrouve dans les latitudes polaires, mais avec l'exploitation de l'Arctique sur la table, le nombre de ces incidents catastrophiques qui prennent beaucoup de temps à se régler pourraient se multiplier.
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